Jonzac & Archéologie par Céline Mathieu

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Histoire & archéologie :

 

 

Jonzac et ses environs du Paléolithique au moyen age.

 

 

Introduction : le goût pour l’archéologique. 

C’est courant 19ème,  avec la parution et présentation des études et recherches effectuées  par les pionniers de la préhistoire Saintongeaise tels que l’abbé Rainguet  « Etudes historiques, littéraires et scientifiques sur l’arrondissement de Jonzac »  M. Jouannet et M. Combes (la brèche osseuse des Pipelards dans la vallée de la Soute, Pons) que le patrimoine de la Charente-inférieure commence à intéresser.

Ainsi,  débutent une série de travaux réalisés par des spécialistes et amateurs.

Ce n’est toutefois qu’en 1960 qu’on assiste au véritable essor de cette recherche locale qui se légalise et s’organise avec la création d’associations multiples telles que la S.A.P. (Société d’archéologie Pontoise devenue depuis la SHAPR Société d’histoire et d’archéologie de Pons et sa région) et l’A.A.H.J. (l’association archéologique et historique jonzacaise)

Depuis, n’ont cessé les trouvailles, mises à jour grâce au regroupement d’érudits, de chercheurs et particuliers passionnés. Toutes ces réalisations s’offrent à vous au travers de visites de sites d’exception ouverts au public, de musées, de publication d’études, de rencontres, d’associations et d’échanges avec ses investigateurs.

 

Les informations pouvant vous servir à la découverte de ces temps antiques ou vos recherches personnelles vous sont transmises par nos partenaires sur cette page.

Si toutefois certains éléments vous manquaient n’hésitez pas à nous le mentionner, nous tacherons de vous les transmettre dans les plus brefs délais.

 

Petite, comme beaucoup, peut être est-ce ce désir ardent de découvertes qui  plongeaient alors notre imagination dans les plus spectaculaires aventures, j’avais souvent les yeux rivés au le sol, m’exerçant à y découvrir le moindre détail pouvant servir d’indice à une investigation plus soutenue : un cimetière de dinosaures peut être un Tirex !!, une poterie gauloise romaine ? un camp, l’entrée d’une grotte, une peinture rupestre, un trésor !!…

Beaucoup des réalisations cinématographiques ayant pour thème principal cette période et mises aux goûts du jour connaissent un succès véritable.

La période fait partie du programme scolaire de nos enfants. Ainsi, ces visites et rencontres, échanges peuvent aussi être une façon ludique de concrétiser cet apprentissage.

De plus, nous saurons dès lors plus facilement différencier et donc reconnaître un silex taillé d’une simple pierre, une poterie antique de débris communs,…

 

Bien qu’intéressée, je ne suis pas spécialiste ainsi je ne vous infligerai pas d’explications détaillées mais vous renvoie aux personnes, lieux, et écrits ce concernant.

Toutefois, certains éléments introductifs néanmoins, me semblant particulièrement appréciables :

Durant le quaternaire, nous pouvions croiser à l’affût des grands troupeaux d’herbivores des lions, des panthères, des hyènes (dont de nombreux ossements ont été mis à jour dans certaines cavernes), des ours mais aussi ces fameux et redoutables tigres à dents de sabre.

Environ – 6000 avant notre ère ! Courant néolithique, lorsque l’homme préhistorique se sédentarise, il devient éleveur et agriculteur avant d’être chasseur. Il est déroutant alors de savoir qu’il maîtrise déjà la germination des céréales et domestique plus facilement certains animaux en les transformant par croisement : ainsi l’auroch devient boeuf  et le sanglier cochon.

Il adapte dès lors son outillage à ses nouveaux besoins : la hache pour défricher, la faucille pour les récoltes (céréalières), la meule pour le grain, les poteries comme récipients de stockage (celles-ci sont ornées d’éléments décoratifs, parfois peintes) et développe l’art du textile et de la vannerie. Il confectionne alors des ciseaux et aiguilles en os, des lissoirs (à partir notamment de côtes d’herbivores). Il améliore ainsi son confort et quotidien (fabrication d’écuelles, de céramiques).

Ces hommes enterraient lors morts, revêtus de parures funéraires, suivant des rites cérémoniels (préoccupations métaphysiques).

Ils vivaient en groupes distincts. Chacun de ces groupes a développé des méthodes propres issues d’observations particulières et de son savoir faire.

Durant la protohistoire ; age de bronze (-2100 à -800), de fer (-800 à -52), les « indigènes » c’est-à-dire les gaulois pouvaient extraire le sel des marais (Saint-Thomas-de-Conac : sur la Gironde). On y note aussi le début de nouvelles pratiques funéraires : l’incinération (urnes).

Durant la période gallo-romaine : découverte d’établissements viticoles (bassins avec joints d’étanchéité et cuvette de vidange). Exploitation de la chaux : fabrication des mortiers et enduits. Installations métallurgiques, production intensive de céramiques pour commercialisation et ventes de Saintes à Bordeaux. Tous ces échanges sont facilités par le développement du « réseau routier » les voies. On imagine aussi qu’en ces temps la Seugne était alors potentiellement navigable.

 

 

Céline Mathieu

Pour Solutions France en direct de Jonzac…

 

Références:

 

  • TOME 1 : Histoire de l’Aunis et de la Saintonge des origines à la fin du VI après J.C. écrit par M. Louis Marin sous la direction M. Jean Glenisson
  • La Haute Saintonge Le croit vif

 

Ces deux ouvrages sont disponibles à la médiathèque, 39 rue des Carmes, 17500 Jonzac. 05 46 49 49 09

 

 

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